ma note
-/5

moyenne
3.24/5

Ploy

nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 2nombre de notes: 1nombre de notes: 5nombre de notes: 6nombre de notes: 3nombre de notes: 0

les avis de Cinemasie

3 critiques: 3.25/5

vos avis

14 critiques: 3.3/5

visiteurnote
jinroh 4.25
JoHell 4
Manolo 4
Samehada 3.75
Illitch Dillinger 3.75
geez 3.5
hkyume 3.5
thaiseb 3.5
shaya 3.25
dll_povtyp 3
Epikt 2.5
Tred 2.25
Bastian Meiresonne 2


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Une réussite

Que demande t-on à un film, sinon de nous captiver et de nous faire voyager ? Ploy (2007) le sixième long-métrage de RATANARUANG Pen-ek , atteint largement ces deux objectifs, et est à ce titre un très bon film.
Dans ce huis clos situé dans un hôtel de luxe de Bangkok, le réalisateur joue durant près de deux heures avec le rêve et la réalité, les fantasmes et l'usure d'un couple à bout de souffle, la jeunesse et le temps qui passe…
Et c'est avec un talent reconnu que Ratanaruang ne dévoile la trame de son histoire qu'au fur et à mesure, à travers une succession de tableaux magnifiques, et ce dès les premières minutes.
Les acteurs sont excellents, et il y à fort à parier qu'Apinya SAKUJAROENSUK , qui incarne Ploy, fera à nouveau parler d'elle.
En revanche, Pen-Ek Ratanaruang a raté la fin de son récit. Et justement, c'est lorsque Ploy disparaît et que l'histoire se déplace en dehors de l'hôtel qu'on n'y croit plus vraiment.
Mais Ploy reste un film très envoutant, à déconseiller toutefois aux amateurs d'action débridée.

24 avril 2008
par thaiseb


moué

Un film tout plein de "mais". Une ambiance douce très bien exploitée dans la trame principale, mais parasitée par des narrations parallèles guère convincantes et surtout très inutiles. Un flash (de ma part) qui aurait pu expliquer la présence des suscitées scènes parallèles - juxtaposition de deux shémas totalement inversés (personnages définis dans une situation ouverte et flou d'un coté, personnages énigmatiques dans une situation stéréotypée et clairement définie de l'autre), reste à savoir comment relier les deux -, mais qui rapidement ne tient plus la route (on me reprochera pas de ne pas faire d'efforts). Des belles images et un film dans l'ensemble soigné, mais sans réelle personalité. Une situation intéressante et des personnages intrigants, mais une conclusion qui tient du je m'en-foutisme total. Pour finir, un film pas forcément déplaisant ni rien, mais qui jamais ne fait mine de décoller un tout petit peu.

01 juin 2007
par Epikt


Ploygirl

Pen-Ek est fatigué. Il en joue et en souffre en même temps. "Invisible Waves" était un pur film de commande pour tenter de réitérer le succès de son précédent (coup de maître) "Last Life in the universe". Le film était raté, mais Pen-Ek s'y intéressait à un état très particulier, celui de l'état somnambule de son personnage principal. Las de ses incessantes tournées promotionnelles autour du globe (et je puis en témoigner), il a tenté de retranscrire cette notion d'état secondaire dû au décalage horaire, linguistique et culturel; assurément la partie la plus réussie du film. Pour les besoins de "Ploy", il reprend personnellement les rênes de l'écriture de scénario…et creuse encore davantage cette fatigue personnelle en la transposant dans les recoins feutrés d'un grand hôtel. Pas difficile de s'imaginer à quel moment il a dû avoir l'inspiration pour cette histoire ultra-simpliste – et des curieux inserts fantasmés. S'en dégage une atmosphère unique ouatée, qu'on souhaiterait presque enveloppé dans des doux filtres par un David Hamilton au sommet de son art dans les années 1970. Viennent d'ailleurs se surajouter – à point nommé – des très curieuses scènes de sexe uniquement pour assurer une réputation sulfureuse, tant elles tombent comme un cheveu sur la soupe. Dans le rôle du couple batifolant, Ananda Everingham (le photographe de "Shutter" et pas moins de trois fois représenté au Festival de Cannes avec ses "Me…Myself" et "Pleasure Factory") et Porntip Papanai (le méchant fantôme dans "Ghost of Mae Nak", mais aussi une croquante "hawaïenne" dans une des nombreuses pubs avec Antoine) s'en donnent à cœur joie dans quelques positions plus ou moins offusquantes pour un public…avant tout thaï. Aucun intérêt. Tout comme l'espèce d'intrigue policière à se surajouter en fin de métrage, comme si Pen-Ek doutait de pouvoir tenir sur la durée avec son seul rêve fantasmé. Pas assez crédibles, ces scènes s'intègrent également mal dans la première partie et se font s'écrouler l'entier film. Restent quelques belles images et moments sulfureux dans une œuvre très inégale, qui sent la fatigue de son réalisateur à plein nez. Va vraiment falloir se reposer et prendre du recul de tout l'engouement pour sa petite personne pour avoir un jour la chance de se renouveler…

01 juin 2007
par Bastian Meiresonne


info
actions
plus
  • liens
  • série/remake
  • box office
  • récompenses
  • répliques
  • photos
  • bande annonce
  • extrait audio